GEFFROY Céline

Responsabilités

Laboratoire d’Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales (LAPCOS)
Université Nice Sophia Antipolis (UNS)
  • Docteure

Distinctions

Biographie

 

Curriculum vitae détaillé

Céline Geffroy

Née le 28 novembre 1969                                                             Adresse : 10, rue J. B. Boussingault

A Montréal (Canada)                                                                    29200 Brest

Nationalités française et canadienne                                             Portable : 07 88 64 54 24

 

Email : celinageffroy@gmail.com                                    

https://unice.academia.edu/CélineGeffroy                                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SITUATION ACTUELLE

 

Depuis septembre 2017 ATER au Département d’ethnologie de l’Université de Bretagne Occidentale. Plusieurs CM et TD

 

 

RATTACHEMENT INSTITUTIONNEL                                                 

 

- Attachée Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER). Département d’ethnologie. Université de Bretagne Occidentale.

- Chercheuse associée au Laboratoire d’Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales (LAPCOS). Université de Nice Sophia-Antipolis.

- Chercheuse associée à l’Institut Français d’Etudes Andines (IFEA- Umifre 17, MAEDI-CNRS, USR 3337 Amérique Latine).

- Chercheuse associée à l’Instituto de Investigaciones Antropológicas (INIAM) de l’Universidad Mayor de San Simon, à Cochabamba (Bolivie).

 DIPLÔMES

 

 

DOCTORAT EN ANTHROPOLOGIE (soutenance le 13 avril 2013) avec la thèse intitulée : « Boire avec les morts et la Pachamama. Une anthropologie de livresse rituelle et festive dans les Andes boliviennes ». Université de Nice Sophia Antipolis, Laboratoire d’Anthropologie et de Sociologie « Mémoire, Identité et Cognition sociale »

Composition du jury : Isabelle BIANQUIS, Professeur, Université de Tours, pré-rapporteur ; Thérèse BOUYSSE-CASSAGNE, Directrice émérite de recherche, CNRS, CREDAL, pré-rapporteur ; Joël CANDAU, Professeur, Université de Nice Sophia Antipolis, Directeur de thèse ; Gilles RIVIÈRE, Maître de conférences, CERMA, EHESS, Examinateur ; Valérie ROBIN, Maîtresse de conférences (HDR), Université de Toulouse II, Examinatrice.

Mention Très Honorable avec les félicitations du jury à lunanimité.

 

DIPLOME D'ETUDES SPECIALISEES SUR L'AMERIQUE LATINE (DESAL), niveau maîtrise, (soutenu en 1999) en anthropologie. Mémoire intitulé “Les différentes formes de réciprocité dans les Andes » sous la direction de Madame Thérèse Bouysse-Cassagne. Institut des Hautes Etudes de l’Amérique Latine. Sorbonne Nouvelle, Paris III, France.

Mention Très Bien.

 

FINANCEMENT DE LA RECHERCHE

 

2010-2012        Aide à la Mobilité. Institut Français d’Études Andines (IFEA UMIFRE 17 MAE-CNRS).

 

DISTINCTION  

 

2014     Lauréate du prix de thèse de l’Institut de Recherche sur les Boissons (IREB)

 

QUALIFICATION

 

2017     Admise à poursuivre le concours du CNRS en section 38 (audition).

2015     Admise à poursuivre le concours du CNRS en section 38 (audition).

2014     Admise à poursuivre le concours du CNRS en section 38 (audition).

2014     Qualifiée aux fonctions de MCF en 20ème section du CNU.

 

MES ACTIVITES DE RECHERCHE

 

Autour des relations de réciprocité

Il y a près de 25 ans, je commençais à m’intéresser aux relations de réciprocité qui régissent la vie sociale andine. Je venais de débarquer à Cochabamba, en Bolivie et cette option de vie fondée sur la réciprocité me semblait fascinante. Les moyens de communication étaient extrêmement déficients voire inexistants, la distribution d’eau laissait beaucoup à désirer, très peu d’immeubles modernes avaient été construits et l’on pouvait encore circuler dans les rues tant les voitures étaient rares. Cette apparente pauvreté matérielle était compensée, les relations humaines étaient chaleureuses, la fête prenant toujours le dessus sur les difficultés que devait surmonter le pays, car il faut préciser que la valse politique était également un motif de préoccupation.

Dans ce contexte, j’ai participé à plusieurs projets de recherche.

            I. LA RECIPROCITE A L’EPREUVE DU TERRAIN

Avant de m’engager plus particulièrement dans le domaine du plaisir, j’ai rédigé un mémoire (Diplôme d’Etudes sur l’Amérique Latine) autour des relations de réciprocité dans les Andes, sous la direction de Madame Thérèse Bouysse-Cassagne. J’ai alors publié un bref article sur la notion de réciprocité, dans Lazos, le bulletin de liaison bolivianiste (2000).

Mais je ne pouvais m’en tenir à une simple révision bibliographique sur la question, il me fallait repartir sur le terrain mettre à l’épreuve les conclusions auxquelles j’étais arrivée. J’ai alors assisté à des changements extrêmement rapides dans la société bolivienne, un « développement » irrépressible, un désir de consommation débordant, une projection dans le monde globalisé avec une consommation avide de toutes sortes de produits culturels, de communications, de construction immobilière et d’infrastructures et même, en décembre 2013, au lancement du premier satellite bolivien… Et pourtant, je constate toujours ces mêmes qualités qui avaient attiré mon attention, les Boliviens des Andes vivent dans une logique de la réciprocité qui régule leur vie sociale, économique et politique.

Dans ce contexte, j’ai formé, en 2000, une petite équipe de chercheurs pour analyser les relations de réciprocité et de complémentarité et leur utilisation stratégique dans une situation de migration de retour, dans la vallée basse de Cochabamba, en Bolivie. Cette étude a été financée par le Programa de Investigacion Estratégica en Bolivia (PIEB), organisme prestigieux qui encourage la recherche en Sciences Sociales dans le pays.

Au cours de ce travail, nous avons été amenés à étudier le concept de pauvreté en termes endogènes à la communauté et nous avons mis en valeur qu’il s’agit d’un concept aux multiples facettes, non nécessairement définitif, nuancé en fonction de différents facteurs tels que le cycle de vie des familles, l’état civil, le genre… Il revêt une double dimension qui n’envisage pas uniquement la pauvreté matérielle mais également un aspect symbolique, celui de la représentation. Le pauvre symbolique est la personne « impaire » (veuve par exemple) dont la capacité productive s’amoindrit, même si elle est matériellement riche en terrains et en animaux car elle ne peut plus les mettre en valeur seule. De plus, elle n’est plus considérée comme une “personne sociale”, c’est un être “incomplet".

Les résultats de cette recherche ont été publiés dans deux ouvrages que j’ai dirigés et dans un article paru dans T’inkazos, la revue à comité de lecture en sciences sociales la plus importante de Bolivie, à portée internationale. J’ai par ailleurs souligné la portée de ces pratiques dans un chapitre d’ouvrage publié par CLACSO-CROP, Buenos Aires, Argentine, une importante institution internationale.

Cette investigation a contribué à faire mûrir ma réflexion sur le plaisir en ce sens qu’elle a nourri mes intuitions sur l’importance du lien social dans la fête communautaire et le rôle du partage, autant de manifestations du plaisir.

II. LE MOVIMIENTO AL SOCIALISMO, UN MOUVEMENT POLITIQUE

Entre 2000 et 2005, la Bolivie a vécu l’une des périodes les plus intenses de son histoire politique, caractérisée par la crise de l’Etat néo-libéral et par l’émergence de puissants mouvements sociaux de base paysanne, dont le Movimiento Al Socialismo (MAS), organisation politique dirigée par Evo Morales.

Dans ce contexte, j’ai mené avec Jorge Komadina une recherche sur ce que nous avons appelé le Mouvement politique, une forme d’action collective qui se situe entre le parti politique et le mouvement social. Nous avons montré que les organisations paysannes fonctionnent selon une logique de réciprocité propre aux communautés indigènes. Ce lien communautaire leur a permis d’occuper un vaste territoire, de consolider leur cohésion sociale et de construire une identité politique forte. A l’issu de cette recherche un livre a été publié en 2007 à 1000 exemplaires par l’Université Mayor de San Simon DICyT-CESU/PIEB, La Paz, Bolivie. Il est actuellement épuisé.

Je me suis ensuite lancée dans une recherche doctorale qui n’était que la prolongation logique de mes travaux précédents ; elle traite également de la réciprocité mais dans le contexte particulier de l’ivresse rituelle.

III. MA THESE : L’IVRESSE EST PARTAGEE ENTRE HUMAINS ET NON HUMAINS

Mon travail de terrain s’est déroulé pendant sept ans dans une communauté paysanne quechua, dans la région d’altitude de Cochabamba. Ma thèse a mis en valeur que le boire collectif, dans les Andes boliviennes, est une action qui soude le lien social, renforce l’identité de groupe et rapproche du sacré. L’ébriété et la consommation d’alcool - même en petite quantité - jouissent d’un pouvoir performatif car elles représentent une forme de communication avec le monde animé et les autres humains. Certains résultats issus de cette étude ont été publiés dans un livre, en 2017, chez l’Harmattan. Un autre livre, accepté par les PUR et les PUFR, présentera d’autres parties de ma thèse.

J’ai eu l’occasion d’écrire différents articles dans des revues à comité de lecture françaises, canadiennes et boliviennes sur la réciprocité dans le boire, les jeux funéraires et autres rituels mortuaires. Je suis également intervenue dans différents séminaires sur le thème de l’ivresse rituelle en France (EHESS, Université de Savoie, Séminaire des américanistes) et en Bolivie, j’ai été invitée par l’Asociación de Antropólogos et, à plusieurs reprises, à l’Université de Tous les Savoirs. J’ai également présenté plusieurs communications (en français, anglais ou espagnol) dans des congrès internationaux en France, en Bolivie et en Espagne, sur différents sujets abordés dans ma thèse.

Les données collectées m’ont amenée à penser que le plaisir, plus que la recherche de la satisfaction immédiate d’un désir, est perçu comme une forme d’harmonie tant entre les humains qu’avec la nature anthropomorphisée et les morts. Les entités non-humaines jouissent autant que les humains. Ce constat peut représenter un point de départ pour analyser les plaisirs sensoriels des humains, dans un phénomène de miroir.

IV. POST-DOCTORAT (ANR COLOSTRUM) : UNE AUTRE FORME DE PARTAGE : LE DON DE COLOSTRUM

A la suite de mes travaux sur la circulation des liquides (boissons alcoolisées et substances corporelles), j’ai été invitée, en tant que post-doctorante, à participer à l’ANR colostrum, portée par le Professeur Joël Candau (http://colostrum.hypotheses.org/) afin d’organiser et de diriger l’enquête sur le don de colostrum en Bolivie auprès de jeunes accouchées, de pères, et de personnel soignant, dans la région andine de Cochabamba, en zones urbaine et rurale. Ce projet a eu lieu dans sept pays, sur quatre continents (Allemagne, Bolivie, Burkina Faso, Brésil, Cambodge, France, Maroc) et a mis en jeu 13 partenaires.

Les premiers résultats soulignent que cette substance est généralement valorisée positivement aussi bien par les mères et les pères que par le personnel soignant, ce dernier insistant sur l’importance du don. Si certains témoignages, souvent teinté de croyances rapportées par leurs propres mères ou grand-mères, font état du caractère nocif du colostrum qu’il vaut mieux jeter, de nombreuses convergences apparaissent entre le discours des mères et celui du personnel de santé. En particulier, l'idée est largement admise que ce ne sont pas uniquement des qualités nutritives et immunitaires qui sont transmises à travers le colostrum mais également de l’amour, un état émotionnel, des sensations thermiques, des valeurs morales…

Lors des rencontres de janvier 2015 entre les partenaires de l’ANR Colostrum et des chercheurs et praticiens non partenaires mais intéressés par la thématique, j’ai présenté certains résultats de mon enquête en Bolivie avec une communication intitulée « Le sérum de vie : perceptions autour du colostrum en Bolivie ». J’ai également été contactée pour donner un entretien sur les résultats du travail de terrain, un encart a été dédié à ces derniers (: 20) dans la revue Profession Sage-Femme, Numéro 211, décembre 2014-Janvier 2015.

Dans un autre registre, j’ai été invitée par l’Université Fédérale de Pelotas au Brésil à une conférence internationale sur le patrimoine où j’ai fait une communication orale sur le patrimoine immatériel de la Bolivie. J’ai souligné l’aspect ultra protectionniste de l’Etat et comment, sous couvert de protéger le dit patrimoine, l’Etat pouvait spolier les ethnies de leurs productions culturelles. Un article a été publié dans une revue trilingue (portugais/espagnol/français) en 2016.

V. LE PLAISIR

Finalement, mes recherches actuelles portent sur le plaisir et plus particulièrement sur la recherche de plaisir en contexte andin. Je fais l’hypothèse que la notion de plaisir est étroitement liée à l’idée d’harmonie et plus particulièrement à la recherche d’équilibre avec le milieu environnant, la nature anthropomorphisée, et entre humains. Le plaisir aurait donc une dimension relationnelle qui irait au-delà de la seule satisfaction immédiate d’un désir. Dans ce contexte, j’ai organisé avec Pascale Absi un symposium sur les sexualités en Bolivie (2015), lors d’un congrès international. J’ai ensuite co-dirigé la publication d’un numéro spécial du Bulletin de l’Institut Français d’Etudes Andines sur ce thème ; j’ai également publié un article et soumis un autre.

J’ai montré en écrivant ma thèse physiquement éloignée de tout laboratoire ma capacité à mener à bien mes recherches, sans toutefois être retranchée du monde de la recherche académique française. L’Internet s’est avéré un instrument formidable de communication. Par ailleurs, j’entretiens des liens étroits avec des chercheurs boliviens, par exemple, j’ai créé avec des collègues sociologues une association dont le but était de faire de la recherche en sciences sociales, le Taller de Estudios Sociales, dont j’ai été la directrice (2002-2005).J’ai aussi été invitée à donner des cours, évaluer des projets de recherche d’étudiants en sciences sociales à l’Université Mayor de San Simon et j’ai été par deux reprises jury de mémoire (équivalent à la maîtrise).

 

ACTIVITES ACADEMIQUES

 

Mes recherches portent depuis plusieurs années sur l’ivresse rituelle, l’alimentation et dernièrement sur le plaisir. Autant de sujets qui sont de près ou de loin en relation avec le domaine de la santé. Comme je l’ai mentionné plus haut, j’ai plus particulièrement consacré ces deux dernières années à l’étude du don de colostrum en Bolivie, en tant qu’enjeu de santé publique.

Activités d’enseignement

Depuis septembre 2017, je suis chargée de créer et d’assurer différents cours à l’Université de Bretagne Occidentale. J’ai donc monté tout le cours d’Anthropologie du plaisir destiné à des étudiants de Master 2. La notion de plaisir y est abordée dans une perspective bio-culturelle et à partir de l’analyse du plaisir alimentaire, sexuel ou encore esthétique. Je donne également un cours de méthodologie aux étudiants de M1 pour les accompagner entre autres dans le processus de rédaction de leur mémoire. J’ai mis en place un atelier d’écriture qui allie l’écriture académique à une recherche d’écriture plus créative. J’accompagne également les étudiants dans l’organisation d’ateliers d’histoires orales auprès de personnes âgées sur différentes questions liées à l’identité bretonne. Je donne aussi un cours de préparation au terrain en L3 pour des étudiants qui partiront au semestre suivant faire un travail d’enquête d’une semaine sur le terrain. Différents instruments de collecte de données et méthodologies sont présentés tel que l’observation participante ou l’entretien. Mon cours sur l’anthropologie du corps destiné aux étudiants de L2 porte sur les notions de représentation (circulation des humeurs corporelles), de techniques corporelles, d’embodiment ou encore sur la beauté. Finalement, j’assure un cours d’anthropologie de l’environnement auprès d’un public divers de niveau L1. Nous abordons les concepts de nature et de culture, l’écoféminisme, les droits de la Terre, les mouvements sociaux en relation avec l’écologie à partir d’un exemple bolivien. Les étudiants doivent participer à des jeux de rôle et créer un tribunal environnemental. J’aurai autant de cours au second semestre mais ils ne sont pas encore clairement définis.

De janvier 2016 jusqu’à juin 2017, j’ai été chargée cours à Université de Nice. J’ai donné un cours magistral sur Les Fondements de l’Anthropologie économique (18h) dont j’avais monté toute la trame d’enseignement. J’ai présenté les principaux courants puis je me suis attardée sur des auteurs particuliers (dont Mauss, Godelier, Polanyi, Godbout, Lévi-Strauss, Malinowski, Boas) avant d’étudier des études de cas dont la présentation d’une recherche que j’ai menée en Bolivie sur l’économie solidaire et de réciprocité. J’ai aussi assuré le CM sur l’Introduction aux Sciences Humaines et Sociales (12) et des TD de méthodologie informatique où nous avons travaillé sur un logiciel de traitement de données qualitatives Nvivo (20h). Pendant ce cours, les étudiants ont mené une enquête sur des formes d’économie alternative puis les données ont été transposées dans le logiciel afin d’en extraire des catégories et de les représenter graphiquement. J’ai également dispensé un TD sur l’Anthropologie des techniques au cours duquel les étudiants ont présenté des travaux autour des auteurs classiques tels que Mauss, Leroi-Gourhan ou Lemonier mais ont également été amenés à réfléchir sur le transhumanisme. J’ai également créé le Cours Magistral sur la Mondialisation et Anthropologie (24h). Nous avons abordé la relation entre Anthropologie et Mondialisation et les différents courants sur ce sujet au sein de l’anthropologie, puis les mouvements sociaux et la mondialisation, le plaisir dans la mondialisation, la beauté et l’esthétisme, les migrations internationales, notamment en utilisant les TIC (cours en duplex par Skype avec un collègue résidant au Pérou). En mars 2016, une jeune chercheuse coréenne, Jieun Kim, est venue présenter ses recherches autour des mariages de migrants vietnamiens en Corée (dans une perspective du genre et de la migration, en anglais. Nous avons également abordé d’autres notions telles que l’esthétisme de la mort et l’alimentation.

J’ai également donné un cours de Travaux Dirigés de Méthodologies Ethnologiques (2x24h). J’ai fait une présentation des différents types d’entretiens (l’observation participante ayant déjà été traitée au premier semestre) tels que des entretiens semi-directifs et des récits de vie, puis les étudiants ont été amenés à réaliser divers types d’entretien, à les retranscrire et à les codifier (dans l’esprit des logiciels d’analyse de données qualitatives) afin de les analyser.

J’ai été invité à deux reprises en 2016 à dispenser des cours à l’Ecole du Personnel Paramédical des Armées (EPPA), à Toulon, pour des étudiants infirmiers : « la famille en sociologie » (3h) et auprès des aides-soignants de l'EPPA : « la famille, le groupe social, les groupes d'appartenance, le lien social et professionnel » (3h) et « les religions, les croyances et les valeurs » (2h).

En 2015, j’ai présenté un logiciel de traitement de données qualitatives qui permet de rassembler tous les résultats obtenus des sept pays participant à l’ANR Colostrum. La présentation s’intitule « Encoder les données qualitatives et quantitatives obtenues de l’ANR colostrum. » Présentation du logiciel Nvivo lors de la IIème Rencontre de l’ANR Colostrum (L’alimentation pré-lactée (don et consommation néonatale du colostrum) : pratiques, représentations et enjeux de santé publique). Université de Nice Sophia-Antipolis (Janvier).

Également en 2015, j’ai présenté conjointement avec le Professeur Joël Candau et Céline Verguet certains résultats concernant l’ « Allaitement et quantification du colostrum par les mères : comparaison Bolivie/France » au Colloque Interne du Laboratoire d’Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales (LAPCOS), Nice, France.

En 2014, j’ai été invitée à exposer les premières données recueillies lors de cette enquête sur le colostrum au séminaire du Laboratoire d’Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales (LAPCOS), Université de Nice Sophia-Antipolis ; mon intervention s’intitulait : « Premier vaccin ou lait caillé. Une approximation sur la perception du colostrum en Bolivie ». J’y ai souligné que malgré un discours médical dominant aussi bien de la part des mères que du personnel soignant il existe pourtant des pratiques de refus de don de cette substance.

En 2014, j’ai été invitée par Charles Stepanoff, à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, dans son séminaire "Religions de l'Asie septentrionale et de l'Arctique" à intervenir sur « La métamorphose du chamane dans l’ivresse (Andes boliviennes ». J’y ai décrit la recherche consciente d’ivresse rituelle par le chamane qui lui permet d’entrer en communication avec les esprits de la nature et les morts, également conviés à boire.

En 2012, le Latin American Revolutionary Movements and Conflict Resolution, SIT Study Abroad), un programme d’échange universitaire entre les Etats-Unis et la Bolivie, m'a demandé de diriger les travaux de recherche d’étudiants nord-américains en troisième année d’Université, sur les sujets suivants : 1) le conflit du TIPNIS (un projet conflictuel de route qui doit traverser une partie de l'Amazonie bolivienne a donné lieu à des manifestations pacifiques d'Indigènes qui ont été brutalement intervenues par la police) ; 2) le problème des graines de pommes de terre certifiées qui appauvrit les paysans ; 3) la culture du racisme, à Cochabamba (Bolivie).

Je suis également intervenue à deux reprises dans le séminaire « Histoires, mémoires, identités » dirigé par Gilles Rivière à l’E.H.E.S.S. En 2012, avec une communication intitulée « L’ivresse des morts » et en 2011, avec une intervention sur « Le Banquet des morts. Histoire de réciprocité entre vivants et morts dans les Andes boliviennes ».

Par ailleurs, j'ai été invitée à partager les résultats de ma recherche au Séminaire des américanistes. Nanterre. Quai Branly. Paris, France, en 2011 avec une communication intitulée « Le corps ouvert » dans laquelle j’ai montré l’importance de la circulation des liquides (humeurs corporelles et alcools absorbés) dans le corps, lesquels liquides, une fois évacués, mettent l’être humain en communication avec le monde surnaturel.

La même année, j'ai également présenté mes recherches lors des Journées d’Etudes Doctorales « Boire et manger ». Université de Savoie, Chambéry, avec une communication intitulée « Boire et manger avec les morts dans les Andes boliviennes » soulignant la relation qui s’instaure entre vivants et défunts à travers l’échange de boissons et de nourriture.

En 2010, je suis intervenue en deux occasions (deux heures chacune) dans le séminaire du LASMIC (Université de Nice Sophia-Antipolis), animé par Joël Candau. J'ai présenté mes travaux sur “Le geste du buveur”, une analyse de la gestuelle rituelle du buveur dans les Andes boliviennes, puis j'ai fait une présentation concernant l’ « Utilisation d’un logiciel de traitement de données qualitatives ».

En 2009, le Centro de Investigación Sociológica (Département de Sociologie. Université Mayor de San Simón. Cochabamba) m'a invitée à diriger un travail de recherche d’un groupe d’étudiants en Sociologie sur le thème de la chicha, une boisson fermentée de maïs. Les résultats ont donné lieu à un texte et une exposition collective sur une place de Cochabamba où les étudiants devaient expliquer leur démarche aux passants intéressés...

En 2008, j'ai donné un cours de master au CESU (Centro de Estudios Superiores Universitarios), Université Mayor de San Simón, Cochabamba intitulé « Les impacts socioculturels de la migration » (niveau Master). Ce cours a duré 2h. J'y ai présenté certains résultats issus d'un travail de recherche que j'avais dirigé en 2002 sur la migration de retour et l'économie solidaire et de réciprocité dans une communauté paysanne quechua de Cochabamba.

En 2007, le Centro Vicente Cañas (un centre d’actions culturelles et sociales) m'a demandé de donner des cours de méthodologie en sciences sociales pour des dirigeants syndicalistes de quartiers péri-urbains de Cochabamba (Bolivie). Le cours a duré 20 h. Il s'agissait d'initier les dirigeants de quartiers vraiment démunis à la recherche en sciences sociales en les dotant d'instruments qui leur permettent d'élaborer leurs propres projets. Après une réflexion sur le rôle des sciences sociales comprises dans le contexte qui intéresse ce secteur, j'ai présenté divers instruments méthodologiques de recherche et finalement, j'ai décrit un logiciel de traitement de données qualitatives. Les étudiants-dirigeants ont alors dû réaliser un mini projet de recherche lié aux problématiques sociales rencontrées dans leur quartier ; ils devaient appliquer les instruments présentés puis les passer dans le programme d'analyse. Finalement, chacun est venu présenter devant le groupe les résultats de son projet.

En 2006, j'ai été invitée en tant que chargée de cours à l'Université Mayor de San Simon, à Cochabamba, en Bolivie, dans le cursus de linguistique. J'ai effectué au total 30 h de cours en plus de l'élaboration de ce dernier. Mon cours abordait la notion des stéréotypes culturels depuis une perspective anthropologique. À partir d'exemple puisés dans les bandes dessinées, des photos, des textes littéraires ou issus des sciences sociales, les stéréotypes culturels ont été analysés comme des images mentales interposées entre l'individu et la “réalité” et qui se forment à partir d'un système de valeurs de l'individu qui tient compte de la fonction et de l'organisation de la réalité. Cette vision montre que les préjugés sont inévitables, inhérents au fonctionnement cognitif, même s'il est possible de les modeler ou de les raffiner. À travers une brève histoire des stéréotypes culturels dans les sciences sociales, l'étudiant a été amené à réfléchir sur la portée de ces derniers notamment en termes de discrimination, problématique omniprésente en Bolivie. À la fin du séminaire, les étudiants étaient invités à réaliser un bref projet de recherche de caractère ethnographique sur les thèmes proposés en cours.

 

Résumé :

 

Attachée temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER). Département d’ethnologie. Université de Bretagne Occidentale depuis septembre 2017 (196 heures de cours distribuées entre L1, L2, L3, M1 et M2)

 

Cours Magistraux (CM)

(2018 : Ethnologie Générale : L2, Patrimoine et Autochtonie M2, Patrimoine et ethnologie M2, Tradition instrumentalisée L3)

2017     Anthropologie du plaisir (12h) M2

2017     Méthodologie (atelier d’écriture) (12h) M1

2017     Préparation au terrain (atelier d’histoire orale) (12h) L3

2017     Anthropologie du corps (12h) L2.

2017     Anthropologie de l’environnement (12h) L1.

Travaux Dirigés (TD)

2017     Préparation au terrain (12h) L3

2017     Anthropologie du corps (12h) L2.

2017     Anthropologie de l’environnement (12h) L1.

Chargée de cours à l’Université de Nice Sophia Antipolis (120 heures de cours distribuées entre L1 et L2)

 

Cours Magistraux (CM)

2017     Introduction aux Sciences Humaines et Sociales (12h) L1.

2016     Fondements de l’Anthropologie économique (18h) L2.

2016     Mondialisation et Anthropologie (24h) L1.

Travaux Dirigés (TD)

2017     TD Anthropologie des techniques (8h) L2.

2016     Méthodologies Ethnologiques (2x24h=48h) L1.

2016     TD de méthodologie informatique (20h) L2.

Chargée de cours en Bolivie (50 h)

 

2007     Cours de méthodologie en sciences sociales pour des dirigeants syndicalistes de quartiers péri-urbains de Cochabamba (20 h). Cochabamba : Centro Vicente Cañas.

 

2006     Cours de Master « les stéréotypes culturels » (matière d’anthropologie dans le cursus de linguistique) Universidad Mayor de San Simón, Cochabamba. (30 heures de cours magistraux).

 

Autres activités académiques

 

2012     Direction de trois travaux de recherche d’étudiants nord-américains en troisième année d’Université (programme d’échange avec la Bolivie : Latin American Revolutionary Movements and Conflict Resolution, SIT Study Abroad) sur les sujets suivants : le conflit du TIPNIS ; les graines de pommes de terre certifiées ; la culture du racisme, à Cochabamba (Bolivie). (Niveau M1)

 

2009     Direction d’un travail de recherche d’un groupe d’étudiants en Sociologie sur le thème de la chicha. Centro de Investigación Sociológica. Département de Sociologie. Université Mayor de San Simón,         Cochabamba. (Niveau M1)

 

Interventions dans des séminaires

 

2016     « la famille en sociologie » (3h) l’Ecole du Personnel Paramédical des Armées (EPPA), à Toulon.

 

2016     « la famille, le groupe social, les groupes d'appartenance, le lien social et professionnel » (3h) l’Ecole du Personnel Paramédical des Armées (EPPA), à Toulon.

 

2016     « les religions, les croyances et les valeurs » (2h). Ecole du Personnel Paramédical des Armées (EPPA), à Toulon.

 

2015     « Encoder les données qualitatives et quantitatives obtenues de l’ANR colostrum. » Présentation du logiciel Nvivo lors de la IIème Rencontre de l’ANR Colostrum (L’alimentation pré-lactée (don et consommation néonatale du colostrum) : pratiques, représentations et enjeux de santé publique). Université de Nice Sophia-Antipolis (Janvier).

2014     « La métamorphose du chamane dans l’ivresse (Andes boliviennes ». Laboratoire d’Anthropologie Sociale (LAS), Paris.

2014     « Premier vaccin ou lait caillé. Une approximation sur la perception du colostrum en Bolivie ». Laboratoire d’Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales (LAPCOS). Université de Nice Sophia-Antipolis.

2012     « L’ivresse des morts », dans le séminaire « Histoires, mémoires, identités », EHESS, Paris.

2011     « Le Banquet des morts. Histoire de réciprocité entre vivants et morts dans les Andes boliviennes »,   dans le séminaire « Histoires, mémoires, identités », EHESS, Paris.

2011     « Boire et manger avec les morts (dans les Andes boliviennes) » Journées d’Etudes Doctorales « Boire      et manger ». Université de Savoie, Chambéry.

2010     “Le corps ouvert”. Séminaire des américanistes (Centre d’Enseignement et de recherche en ethnologie amérindienne EREA du LESC, Laboratoire d’anthropologie sociale LAS, Centre de Recherches sur les Mondes Américains CERMA). Nanterre. Quai Branly. Paris, France.

2010     “Le geste du buveur”, LASMIC, Université de Nice.

2010     « Utilisation d’un logiciel de traitement de données qualitatives ». LASMIC, Université de Nice.

 

2008    Cours de master « Los impactos socioculturales de la migración » (niveau Master) donné au CESU (Centro de Estudios Superiores Universitarios), Université Mayor de San Simón, Cochabamba (2h de cours magistraux)

 

Activités d’évaluation

2017     Evaluation d’un article pour la revue mexicaine Anales de antropología.

2013-2014        Évaluation de différents articles scientifiques pour des revues à comité de lecture (Nuevo Mundo, Mundos Nuevos, Paris, Anthropology of food).

2013     Evaluation d’un livre pour le Musée d'Archéologie et d'Anthropologie de l'Université Mayor de San Simon, Cochabamba, Bolivie.

2010     Jury de mémoire de licenciatura (5 ans d’études) pour un travail intitulé “El aporte económico de las mujeres en una economía campesina” soutenu par l’étudiante Norah Ovando. Département de Sociologie. Université Mayor de San Simón.

ACTIVITÉS EN MATIÈRE D’ADMINISTRATION ET D’AUTRES RESPONSABILITÉS COLLECTIVES

 

2015     Organisation avec Pascale Absi (IRD) du symposium « Sexualités : désirs, plaisir et violence en Bolivie » qui a eu lieu lors du VIIIè Congrès International de l’Asociación de Estudios Bolivianos, à Sucre (Bolivie).

2010     Participation à l'élaboration d'un master d'anthropologie au Musée d'Archéologie et d'anthropologie de l'Université Mayor de San Simon.

2003-2005        Directrice du Taller de Estudios Sociales-Cochabamba (TES-Cochabamba). Le TES est une association qui fait de la recherche/action en sciences sociales dans le domaine de la lutte contre les inégalités, les discriminations et la politique.

1999     Contribution au montage d’une exposition "D'un Monde à l'Autre. Masques et mascarades  de Bolivie" (coll. Patrice Lecocq), présentée à la Maison de l'Amérique Latine, Paris.

COURS DE LANGUES ET TRADUCTIONS

 

Traductions de nombreux articles et livres scientifiques espagnol/français/espagnol

2005-2009        Traductrice français-espagnol-français autorisée par l`Ambassade de France en Bolivie

2002-2005        Traductrice français-espagnol-français pour Défense des Enfants-International (DNI est une ONG internationale implantée sur tous les continents).

1995-2008        Professeur de Français Langue Etrangère, de manière intermittente, à l’Alliance Française de Cochabamba (Bolivie).

PUBLICATIONS

 

Ouvrages individuels

 

2018     (A paraître) Boire avec les morts et la Pachamama. Une anthropologie de l’ivresse rituelle et collective dans les Andes boliviennes. Tours, Rennes, PUFR-PUR.

 

2017     Jeux de mort. Ivresse et rites funéraires dans les Andes boliviennes (205 p.). Paris, L’Harmattan.

 

Direction douvrages collectifs

 

2008    La invención de la comunidad. Migración de retorno y economía solidaria en Huancarani (184 p.) (coordinatrice) en collaboration avec José Gonzalo Siles Navia et María del Carmen Soto Crespo, PIEB, Ambassade de France en Bolivie, La Paz, Bolivie.

 

2002     La invención de la comunidad: Economía solidaria en Huancarani (26 p.) Cuadernos de resumen, La Paz, PIEB.

 

Ouvrage collectif

 

2007     El poder del Movimiento Político. Estrategia, tramas organizativas e identidad del MAS en Cochabamba (1999-2005) (160p.) en collaboration avec Jorge Komadina, UMSS DICyT-CESU/PIEB, La Paz, Bolivie.

 

Co-direction de numéro de revue (avec Pascale Absi)

 

2017     Intimidades Políticas. Interpelaciones al sexo y la sexualidad desde Bolivia. Boletin del Institut Français d’Etudes Andines (IFEA/CNRS) Nº 46 (3).

 

 Chapitres d´ouvrages

 

2018     (à paraître) « Khuchi vasos (verres cochons) et diablitos (verres diables). Promenade dans l’histoire érotique et pornographique des verres andins ».  Paris, Hermann.

 

2017     «Une approche bioculturelle du premier aliment du nouveau-né : le colostrum » cosigné par Joël Candau et al. In : "Premiers cris, premières nourritures" (Séguy, Isabelle & Estelle Herrscher (ed.) Editions de l'INED.

 

2009     “El alcohol : un don peligroso” (:31-51) in : Problemáticas Sociológicas Contemporáneas. Aproximaciones críticas, Aproximaciones críticas (ed. Uzeda, Andrés), Cochabamba, UMSS, FACSO, CISO, DICyT, Asdi/SAREC Cochabamba, Bolivie.

 

2005     “Relaciones de reciprocidad en el trabajo: una estrategia para los más pobres”  (: 373-399) in : Trabajo y Producción de la Pobreza en Latinoamérica y el Caribe, Estructuras, discursos y actores. Álvarez Leguizamón, Sonia (ed.), CLACSO-CROP, Buenos Aires, Argentine.

 

Articles dans des revues à comité de lecture

 

2018     (soumis) « L’accès au plaisir sexuel dans les Andes boliviennes ». In : "Circulations, confrontations et recompositions des normes et enjeux sexuels". Revue Autrepart.

2018     (À paraître) “ El cuerpo sacrificado. La ofrenda de sí mismo en la ebriedad en un contexto andino ”. In : Revista Española de Antropología Americana.

 

2017     “ Boire pour entrer en transe. L’ivresse du chamane dans les Andes boliviennes ” (: 327-346). In : Intellectica « Les états modifiés de conscience en question : Anciennes limites et nouvelles approches » N°67(1).

2017     “Cuando los muertos se emborrachan con los humanos y la Pachamama. Una etnografía de los rituales funerarios en los Andes bolivianos" (: 54-69). In : Revista Anales del Museo Nacional de Antropología N°18.

 

2017     « En busca del placer… Una perspectiva de género » (: 15-28) in : Intimidades Políticas. Interpelaciones al sexo y la sexualidad desde Bolivia. In : Boletin del Institut Français d’Etudes Andines (IFEA/CNRS) Nº 46 (3).

 

2016     « Algunas reflexiones en torno al patrimonio cultural inmaterial boliviano. Una historia de proteccionismo y de estatización ». In : Memoria en Rede, Numéro 13. Universidade Federal de Pelotas, Brésil.

 

2013     « La sensualidad de la wallunka. Diálogo con los muertos y rituales de fertilidad » (: 79-96) in Arqueoantropológicas Nº2, In : Revista del Instituto de Investigaciones Antropológicas (INIAM) du Museo Arqueológico y Antropológico. Universidad Mayor de San Simón (UMSS). Cochabamba, Bolivie.

 

2013     « La Pirwa: una red de solidaridad » in : Rizoma freireano • Rhizome freirean - Nº15, Instituto Paulo Freire de España. http://www.rizoma-freireano.org/index.php/la-pirwa-una-red

2012     « La gestuelle du buveur dans un contexte festif andin » Note de recherche. In : Anthropologie et Société, Volume 36, numéro 3, Université Laval, Québec.

2008    “Beber con la Pachamama”, in : Consciencia, Revista del Departamento de Ciencias Sociales y Humanas, Universidad Católica Boliviana San Pablo, ISSN 2074-0700, Año 1, N°1, 2009 (second semestre), Cochabamba, Bolivie.

2003    “Migración de retorno, conflictos y solidaridad en Huancarani” (: 67-82) in : Tinkazos Nº 15, La Paz, octobre.

 

Acte de colloque

 

2007    “Había una vez, el MAS”, MUSEF, La Paz, Bolivia.

 

 

Articles de vulgarisation

 

2005    “Economía de solidaridad: una alternativa del desarrollo endógeno”, (publié en anglais en mars 2005, publié en espagnol le second semestre), en collaboration avec Carmen Soto Crespo, in : Compas, Pays-Bas.

 

2004      « El alcohol : un don peligroso” Atar a la rata, Cochabamba

 

2002       « L'économie participative à Huancarani, une communauté bolivienne » (14 p.) Réfractions numéro 9, septembre, Paris.

 

2000      "Les formes de réciprocité dans les Andes" in Lazos, numéro 5, Lille, France.

 

 

COMMUNICATIONS

 

Conférences internationales invitées

 

2016     “Cuando los muertos se emborrachan con los humanos y la Pachamama. Una etnografía de los rituales funerarios en los Andes bolivianos" Symposium International “Etnografías de la Muerte en América Latina”. Facultad de Geografía e Historia de la Universidad Complutense de Madrid.

 

2015     “¿Un placer sexual diferenciado por género?” VIIIè Congrès International de l’Associación de Estudios Bolivianos, à Sucre (Bolivie) (juillet).        

 

2015     “Una piel social : la pollera” VIII Congrès International de l’Associación de Estudios Bolivianos, à Sucre (Bolivie) (juillet).

 

2013     Algunas reflexiones en torno al patrimonio cultural inmaterial boliviano: Una historia de proteccionismo y de estatización. Université Fédérale de Pelotas, Brésil.

           

2013     “Travestis y máscaras. La metamorfosis del bebedor en la ebriedad”. Asociación de Estudios Bolivianos (AEB), Sucre, Bolivie.     

 

Conférences dans des congrès internationaux

 

2017     “Prodigious or harmful colostrum? An investigation about the changes in pre-milky alimentation”. Nutrition and Nurture in Infancy and Childhood 3 Day Conference Grange Over Sands, Cumbria, Royaume-Uni.

 

2016     “The Metamorphosis of the Qhalincha. Cross-Dressing and Inebriation in the Bolivian Andes”. Staging American Bodies Seventh Annual Conference Program. Université de Nice Sophia Antipolis.

 

2015     “Beber y comer con la Pachamama”. Congreso Internacional de los Antropólogos Iberoamericanos en Red (AIBR), Madrid (juillet).

 

2004     “Relaciones de reciprocidad en el trabajo: una estrategia para los más pobres”, Conférence      Internationale sur le Travail et la Production de la Pauvreté, organisée par CROP (Norvège)-CLACSO (Argentine)-CEDLA (Bolivie), Santa Cruz de la Sierra, Bolivie

 

Autres communications

 

2015      “ ‘Le sérum de vie’. Quelques perceptions autour du colostrum en Bolivie”. IIème Rencontre de l’ANR Colostrum (L’alimentation pré-lactée (don et consommation néonatale du colostrum) : pratiques, représentations et enjeux de santé publique). Université de Nice Sophia-Antipolis (Janvier).

2014      « La borrachera de los muertos ». Université de Tous les Savoirs, ASUR, Sucre, Bolivie.

2013     “El cuerpo del bebedor : un sistema hidráulico”. Museo de Etnografía y Folklore (MUSEF) et Asociación de Antropólogos (ADA), La Paz, Bolivie.

2013     “Los muertos también se emborrachan”. Museo de Arqueología y de antropología. Universidad Mayor de San Simón. Cochabamba. Instituto de Investigaciones Antropológicas (INIAM)-Université Mayor de San    Simón (UMSS). Cochabamba, Bolivie.

2012     “El cuerpo sacrificado en la ebriedad”. Alliance Française de La Paz. Institut Français d’Etudes Andines (IFEA), Ambassade de France à La Paz. Université de Tous les Savoirs.

2012     “Un columpio para los muertos. Sensualidad y ebriedad de los sentidos”. Alliance Française de La Paz. Institut Français d’Etudes Andines, Ambassade de France à La Paz. Université de Tous les Savoirs.

2008     “El cuerpo ebrio”. Alliance Française de Cochabamba

2008     “Un pacto sagrado : los humanos, las divinidades y el sacrificio” donnée à l´Instituto de Filosofía Luis Espinal, Cochabamba

2008    “La invención de la comunidad”, II Feria Internacional del libro, Cochabamba

2007     “Había una vez el MAS”, Reunión Anual de Etnología, MUSEF, La Paz, Bolivia

2007     “Beber con la Pachamama”. Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et Alliance Française de Cochabamba

2004      “Un diablo en la fiesta” Alliance Française de Cochabamba.

2003       « El alcohol : un don peligroso » Alliance Française de Cochabamba.

2002       “Creación de un sistema de pasantía en Huancarani”. “Ojo de Agua“, La Paz.             

Plusieurs articles de presse et interventions à la télévision locale (Cochabamba) et nationale (Bolivie).

LES PROJETS EN COURS

 

  1. Dans le cadre de ma collaboration avec l’Instituto de Investigaciones Antropológicas (INIAM), je réalise une recherche sur différents verres utilisés pour boire de la chicha dans la région de Cochabamba, en Bolivie, dans une perspective archéologique, historique et anthropologique. Nous voulons créer également une petite collection de verres contemporains.
  2. Une traduction en espagnol de ma thèse, dans une version plus longue, est en cours en Bolivie, en partenariat avec l’Université Mayor de San Simon et le Musée d’Archéologie et d’Anthropologie, la maison d’édition Plural (l’une des plus importantes en Bolivie) et l’Institut Français d’Etudes Andines (IFEA).       
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Anthropologie